

Sa fameuse "Critique de la raison pure" , publié en 1781 est une synthèse entre le Rationnalisme Cartésien de Descartes et l'Empirisme de Hume car on ne peut pas résumer la connaissance simplement à la logique pure mais aussi à l'expérience et au contact sensoriel.
Pour lui, les lois morales qu'il expose en autres dans un petit livre "Fondement de la métaphysique des moeurs" sont universelles et ne dépendent pas des circonstances individuelles, ni de la réussite ou de l'échec, mais plutôt de la volonté de faire ce qui est moralement juste.
Il a, le premier, donné à l’espace public « sa structure théorique achevée » car il définit les "Lumières" comme la « sortie hors de l’état de tutelle » c’est-à-dire la situation de l’homme hors d’état de faire usage par lui-même de sa raison.
C’est pourquoi l’éclaircissement progressif d’un peuple est suspendu à une condition : que l’usage public de la raison, la libre circulation des idées et des opinions, de manière orale ou écrite, soit érigé en « droit sacré de l’humanité » et que notre faculté de jugement du Beau soit une réflexion personnelle.