
Le positivisme logique , également connu sous le nom "d'empirisme logique" est un courant philosophique majeur qui a cherché à définir les critères de la connaissance scientifique et à éliminer la métaphysique jugée dépourvue de sens. Né au sein du Cercle de Vienne, il a eu une influence considérable sur la philosophie des sciences et la philosophie analytique. Voici les points essentiels:
- Le principe de vérification (ou vérifiabilité) : C'est le critère central du positivisme logique pour déterminer la signification d'un énoncé. Selon ce principe, un énoncé n'a de sens que s'il est :
- Le rejet de la métaphysique : Les énoncés qui ne sont ni analytiques ni empiriquement vérifiables sont considérés comme dépourvus de sens cognitif. Cela inclut la plupart des affirmations traditionnelles de la métaphysique (sur l'existence de Dieu, l'âme, le sens de la vie, etc.), de l'éthique normative (les jugements de valeur ne pouvant être vérifiés empiriquement) et de la théologie. Pour les positivistes logiques, ces énoncés peuvent avoir une valeur émotive ou poétique, mais pas une valeur de vérité.
- L'empirisme radical : Toute connaissance du monde provient de l'expérience sensorielle. La science est considérée comme le modèle de la connaissance rationnelle.
- La logique et les mathématiques comme outils : La logique et les mathématiques sont vues comme des outils formels essentiels pour analyser et structurer la connaissance scientifique. Leurs énoncés sont analytiques.
- L'unité de la science : Les positivistes logiques aspiraient à unifier toutes les sciences (physique, biologie, psychologie, sciences sociales) sur la base d'un langage commun (idéalement le langage de la physique) et d'une méthodologie commune fondée sur la vérification empirique.