

Yi Ik était un érudit et penseur coréen, l’une des grandes figures fondatrices du Silhak (« étude pratique »). En réaction contre un néoconfucianisme jugé trop abstrait et formaliste, il prône une pensée tournée vers l’observation empirique et la réforme concrète des institutions : agriculture, économie, administration. Le Silhak constitue un moment charnière de la pensée coréenne de l’époque Joseon, annonçant une modernisation intellectuelle par le savoir pratique plutôt que par la seule orthodoxie confucéenne.